VARYON – La première ICO Polynésienne est lancée!

La société Tahitienne Blue Frontiers organise son ICO (Initial Coin Offering). La start-up coordonne les démarches à l’international afin de permettre, dans un futur plus proche qu’on ne l’imagine, l’émergence – c’est le terme parfait! – des premières « Iles flottantes ».

Ces îles, véritables concentrés de technologies éco-responsables poursuivront plusieurs objectifs: d’une part elle supporteront centres de recherches, start-ups et laboratoires œuvrant sur des sujets environnementaux critiques (montée des eaux – évidemment -, réchauffement climatique, protection de la biodiversité…).

D’autre part, ces plateformes offriront l’opportunité de tester des modèles de gouvernance inédits, dans un contexte propice à l’expérimentation sociétale (environnement confiné, dynamique de décentralisation, dérégulation…).

On rappellera à cet égard que le projet d’îles flottantes est conceptualisé dans les années 2000 par la Fondation Seasteading, organisation américaine libertarienne menant une reflexion autour de modèles de sociétés inédits, affranchis de la tutelle des Etats.  Blue Frontiers se place dans cette dynamique en y ajoutant une bonne dose de pragmatisme (il n’est pas prévu de monter une utopie anarchiste dans le lagon) et une vision technologique et disruptive.

Ces deux dernières années, tous les indicateurs étaient au vert pour imaginer que ce projet audacieux et futuriste s’établisse dans les eaux calmes Polynésiennes. Actuellement, pour de multiples raisons, il est possible que le territoire n’accueille finalement pas cette première mondiale.

Loin de se décourager, Blue Frontiers a lancé un concours international au format inédit, doté de 100 000 USD de récompense, au profit de celui qui, par son action auprès des autorités locales, créera les conditions propices à la signature d’un MOU (Memorandum of Understanding, accord de principe) et in fine, la réalisation du projet.

Une sorte de Campagne Bounty ultime en somme!

L’initiative fais le buzz et de nombreux candidats se sont déjà manifestés. Tout indique ainsi que le projet de Blue Frontiers verra le jour, même s’il est difficile pour l’heure de deviner quel en sera le site d’implantation!

Quoi qu’il en soit, pour l’heure il est toujours permis de considérer que cette  levée de de fond représente la première ICO Polynésienne!

Le projet d’îles flottantes

Blue Frontiers lève des fonds au travers de son ICO, afin d’avoir l’opportunité de créer quelque chose qui ressemblera à ça! (il faut être honnête, ça à plus d’allure que les projets qui sollicitent des dizaines de millions USD pour lancer un 200ème Exchange crypto-FIAT, ou une blockchain à destination du e-commerce!).

Constituées de 14 modules couvrant une surface de 7 500 m2 les premières esquisses architecturales matérialisent une approche consensuelle: ce « beta-test » sera déjà suffisamment spacieux pour tester dans des conditions réalistes la faisabilité technique, logistique, mais également humaine, de l’établissement à long terme de communautés humaines sur l’océan; Pour autant l’ensemble ne sera pas pharaonique et sa configuration a été réfléchie pour limiter un maximum son impact sur environnement.

On en attendait pas moins, mais les plateformes sont également configurées pour être intégralement autonomes, auto-suffisantes et écologiquement les plus neutres possible, exploitant de la manière la plus efficientes les énergies renouvelables et les process de recyclage les plus pointus.

Le projet polynésien (et cette donnée s’appliquera, quel que soit le site d’implantation finalement retenu), implique également l’implantation d’une structure à terre dont les fonctions seront duales: c’est sur ce site que seront montées les infrastructures flottantes, avant leur mise en place en pleine mer, mais c’est également une zone qui accueillera centre de formation, de recherches universitaires et incubateurs de start-up.  

C’est évoqué plus en détail un peu plus bas, mais, dans la réalité même atteint, le hard cap de l’ICO ne suffira pas à lui seul à financer la mise en place de cette structure dont le coût global est estimé à 60 millions USD.

Plus concrètement, l’ICO de Blue Frontiers permettra à l’équipe (qui regroupe de sacrés pointures dans les domaines les plus divers) de disposer de conditions optimales pour continuer à s’entourer de l’armée d’experts nécessaire à la concrétisation du projet. Par ailleurs, elle offrira la possibilité de continuer à faire oeuvre de communication et de pédagogie sur un sujet qui nécessite d’être particulièrement bien expliqué, notamment auprès des décideurs politiques et des populations locales.

Mais surtout, l’ICO va permettre l’apparition du token Varyon, qui mérite toute l’attention possible

« Keep calm and Vary on »

Participer à l’ICO, s’est avoir l’opportunité d’acquérir le token de Blue Frontiers: le VARYON

Chaque jour qui passe nous amène son lot de nouveaux tokens.

Cependant,  rarement un actif numérique aura autant mérité son nom de crypto-monnaie! En effet, le Varyon servira de vecteur d’échanges sur les plateformes flottantes, occupées par les « Seasteaders », permettant à ces derniers de proposer et acquérir biens et services.

Assez paradoxalement, cette approche monétaire dans un contexte futuriste est similaire à de nombreuses démarches locales dans des environnements plus traditionnels, souvent à l’échelle d’une province ou d’une ville. D’ailleurs l’actuelle expérimentation Parisienne autour de la « pêche », monnaie strictement locale, acceptée dans de nombreux commerces de la capitale, n’est pas sans rapport avec la manière dont le Varyon sera utilisé! En somme un envirronnement ultra-tech, au service de relations entre membres de la communauté fondées sur une forme de troc.

Le Varyon, rouage central du système

Le Varyon constituera l’unique vecteur monétaire dans le contexte des îles flottantes, permettant aux seasteaders d’acquérir biens et services. Les résidents, permanent ou temporaires,  auront également l’opportunité d’être récompensés par la collectivité pour avoir mis une partie de leurs ressources/compétences/forces de travail au service du groupe.

Chaque unité ayant vocation à terme à être autonome de l’ensemble, il sera ainsi possible de rediriger d’éventuels surplus d’énergie au profit des installations communautaires. Dans un autre domaine, les compétences spécifiques de chaque seasteader lui permettront de prétendre à une contrepartie en Varyon, l’ensemble en toute transparence grâce à la structure même du fonctionnement de la blockchain soutenant le token.

Le Varyon ne constituera pas qu’un outils financier mais sera également vecteur de la mise en place d’une forme de démocratie directe, fondée sur la prise de décisions collectives. Cet aspect central du projet se déclinera, tant pour les aspects les plus quotidiens, que les plus fondamentaux, allant jusqu’au type de gouvernance à appliquer – ou ne plus appliquer).

L’ICO de Blue Frontiers

Le White Paper du projet, en cours de ré-édition, matérialisera les conditions de fonctionnement du Varyon, tout autant que les conditions spécifiques de la vente – Le présent billet sera mis à jour en conséquence.

Pour l’heure, seule la prévente est accessible. Cette étape tend à s’adresser à de gros investisseurs (le ticket d’entrée est à 40 ETH, soit environ 30 000 USD)

Il est cependant dès maintenant possible de s’inscrire afin d’être intégrer à la White List permettant d’acquérir des Varyons dès l’ouverture de la vente publique, le 25 mai. Le taux appliqué sera de 1 ETH = 14 750 VAR

Le soft cap est placé à 4 000 ETH, le hard Cap à 22 000 ETH.

Ces montants, relativement raisonnables pourraient impliquer une vente rapide et une certaine difficulté à obtenir des  tokens, ce d’autant qu’un pré-inscription est requise et que le projet retient particulièrement l’attention de plusieurs gros investisseurs, tant le sujet est novateur et riche en potentialité.

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Ce billet sera mis à jour à l’occasion de la publication du nouveau White Paper.

 

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